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Jean-Yves Rupert : "Merci public"
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Mardi, 15 Juin 2010 12:43
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Écrit par Kalenge
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Le talent comique de Jean-Yves Rupert n’est plus à prouver. Et cela, depuis belle lurette. Elle est loin l’époque où, lors des fêtes patronales, le jeune Martiniquais déclenchait des cascades de rires. Désormais, il ne faut pas moins que la capacité d’un Zénith de Paris pour contenir l’énorme potentiel de l’imposant humoriste. De passage à la Foire de Paris et en pleine promotion de son dernier DVD, Jean-Yves Rupert au Zénith, l’ex-membre de Bankoulélé revient notamment sur cet événement qui a marqué au fer rouge sa carrière et sa vie et également sur la séparation de sa troupe.
Parle-nous de la genèse de Bankoulélé ? Dans Bankoulélé, j’étais le plus jeune. Je n’étais qu’avec des vieux. Des frères. Enfin, à l’époque, c’étaient des frères. Non, ils sont restés des frères. C’est juste que les caractères ont changé depuis. J’ai monté la troupe avec Mr Jocelyn Régina puis est arrivé Mr Maximin Plancy. Et enfin, Thierry Adele et Alex Thobor…
Enfant, tu portais déjà un fort intérêt pour la comédie ? Exact. Je faisais les spectacles de fin d’année à l’école. Certains dansaient, d’autres chantaient ou récitaient des poèmes. Moi, je jouais des scénettes. Puis on m’a proposé de faire des sketchs. Aux Antilles, on m’a connu par rapport à une boisson très connue et à une émission comique.
Pourquoi avoir cessé de travailler avec des collègues ? A un moment, tu dois te détacher de tes parents pour vivre ta propre vie. C’est ce qui s’est passé. Mais surtout, j’en avais marre de me faire couillonner 24h/24, de me faire exploiter.
Te faire exploiter, peux-tu nous en dire un peu plus ? Nous avons connu un certain succès et des groupes nous ont rejoints et ont profité de notre notoriété. Ils nous ont complètement couillonnés. Des structures, des gens qui font appel à nos services… A un moment, toujours se faire couillonner par les autres te révolte. Nous nous sommes pris en main et là, tu prends de gros risques. Tu perds de l’argent. Il faut ouvrir les yeux.

"Merci au public de me donner la force et à Dieu pour m’aider à trouver la force de résister aux méchants et aux jaloux qui tentent de me détruire depuis 1987."
Donc, il n’y a pas eu de clash avec les membres de la troupe ? Non, pas eu de clash. La séparation s’est faite naturellement. Je faisais déjà des one man show en étant dans la troupe et tout le monde m’appelait. Depuis deux ans, je suis seul.
Tu restes en contact avec les autres membres ? Oui. Quand j’ai fait le Zénith, j’ai fait appel à un collègue pour faire cinq minutes de sketch sur scène. Pareil au Zéphyr de Guyane en avril 2010 où Thierry Adele m’avait rejoint. Pour ma dernière date au Casino de Paris, en 2009, j’avais convié Maximin Plancy, celui avec qui j’avais commencé à faire rire les gens. Non ! Il n’y a pas spécialement de prises de tête. On se voit, on se parle, on peut faire des choses ensemble. On peut se retrouver tous les trois sur une même scène. Toutefois, ma préoccupation première est ma carrière solo.
Tu viens de remplir le Zénith de Paris, t’attendais-tu à ce succès car peu de comiques, même français, ont réussi cet exploit ? Pas spécialement. 7 000 personnes qui se déplacent pour te voir, j’ai vraiment du mal à le réaliser. Tu te dis : » Mince, ces gens m’aiment.» Ils me suivent depuis un moment. Ils te donnent la force. Le public est la Force. Vous pouvez vous prendre pour une star mais vous n’êtes personne. Nous sommes rien. Nous pouvons prendre un avion et il explose. Vous n’êtes personne. Se sentir star est une connerie. On est tous mortel. Je le répète encore : Merci au public de me donner la force et à Dieu pour m’aider à trouver la force de résister aux méchants et aux jaloux qui tentent de me détruire depuis 1987.

Les jaloux, les méchants… J’ai commencé à faire ce travail en 1985. Deux ans plus tard, je suis devenu professionnel, c’est-à-dire à ne vivre que de ça. Un journaliste m’a dit que j’étais le seul Antillais à gagner ma vie comme ça. Je n’ai pas d’autre travail. Ma vie, c’est le théâtre, la comédie. Quand je sors de scène, je pense déjà à ce que je vais entreprendre. Je ne suis pas arrivé là comme un cheveu sur la soupe avec un salaire qui tombe tous les mois. Enfin, il y a un problème de jalousie qui est énorme pour certains comédiens. Je parle de ça parce que cela me touche beaucoup.
Remplir le Zénith ne t’a pas fait prendre la grosse tête ? Bien sûr que non ! Si je l’avais prise, je ne serais pas là, à la Foire de Paris, à discuter avec les gens. Je suis touché plutôt à l’écoute des témoignages des gens ou quand je vois un enfant de trois ans m’imiter. Tu te rends compte, un enfant de trois ans ! C’est magnifique de voir ça ! C’est magnifique d’avoir mis 7 000 personnes au Zénith. Maintenant, je pense à mon prochain challenge.
Interview : Kalenge TAFIAL
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Mis à jour ( Lundi, 28 Juin 2010 15:07 )
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Miss Martinique se dévoile
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Mercredi, 16 Juin 2010 13:21
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Écrit par Kalenge
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Les allées de la Foire de Paris sont bondées. Aller d’un stand à un autre stand n’est pas toujours aisé. Et pourtant, la très ravissante Cindy Chénière vit une réalité différente de celle du commun des mortels. Devant elle, telle les eaux de la Mer Rouge, la foule s’écarte pour laisser passer la digne représentante de la Martinique au concours Miss France 2010. Un profond respect semble émaner de l’assistance, principalement composée d’Antillais. Une sorte de fierté que les Caraïbes aient pu produire une telle beauté. Du haut de son mètre soixante-treize, la jeune femme de 21 ans à la silhouette élancée a réussi à trouver un petit créneau à zouker.com pour une interview et une séance photo express. Thanks God !
Être Miss Martinique représente-t-il beaucoup de travail ? Oui, Ca peut représenter une forte charge de travail. Il y a des manifestations qui sont assez épuisantes et demandent beaucoup au niveau physique.
Depuis quelques jours, je te vois te hâter dans les couloirs de la Foire de Paris, te prêter à des séances de photos et de dédicaces interminables. Dieu merci, malgré cet emploi du temps ultra-booké, tu as eu quelques minutes à accorder à zouker.com… C’est vrai que je n’ai pas véritablement le temps de souffler. Etre à la Foire de Paris demande beaucoup physiquement. J’y suis depuis jeudi jusqu’à samedi. Dès le matin, avec des talons. Toutefois, faire des photos reste toujours un plaisir. Je dois avouer que la Foire de Paris est ma plus belle expérience en tant que Miss Martinique.
Pourquoi ? Parce que le lieu est grand, qu’il y a beaucoup de monde et que les gens sont vraiment chaleureux, très conviviaux. J’adore ça.
Ils te donnent beaucoup d’amour ? Oui, c’est ça ! On sent vraiment de la sincérité dans leurs propos.
Concernant le concours Miss France, comment se sont passés les préparatifs ? D’abord, j’ai été élue Miss François, Le François est ma commune, avant de devenir Miss Martinique. Les préparatifs se sont déroulés en Martinique, au Club Med. On y a passé un séjour très agréable. L’ambiance avec les filles était très bonne. On a fait des photos, tourné des séquences pour l'élection, répéter les chorégraphies pour le jour J. Cela s'est très bien passé et les filles ont beaucoup apprécié la Martinique.
Tu as donc côtoyé Geneviève de Fontenay ? On ne l'a pas vu tous les jours. On l’a croisé une fois à TF1 puis à Nice avant les sélections. C’est une dame vraiment sympa.
Tu as pu lui parler ? Oui, bien sûr !
Vous a-t-elle tenues un discours sur les pièges à éviter lorsqu’on exerce la fonction de Miss France ?En fait, on n'a pas vraiment abordé le sujet avec elle. On a juste fait une présentation. On l'a vu deux, trois fois mais elle n'est pas vraiment restée avec nous pour les préparatifs.
Le jour même, tu te sentais comment ? Le cœur battait, les jambes étaient flageolantes ? Non, pas vraiment. Certes, j’étais assez émue avant de monter sur scène. Surtout lorsque j’ai vraiment pris conscience que je représentais la Martinique et qu'il fallait par conséquent donner le meilleur de moi-même.
Après la cérémonie, que s’est-il passé ? Je suis retourné en Martinique où j’ai été invité à une multitude d’événements.
Et les cours dans tout ça ? J'ai dû arrêter cette année et je reprends mes études de BTS Banque l’année prochaine.
" je ne suis pas habilitée à
parler de mes revenues de Miss "

Etre une Miss demande un tel investissement qu’il faille arrêter ses cours ? Pas forcément. Mais on a une grosse préparation avant l'élection Miss France, j’ai donc préféré arrêter mes cours. Je suis scolarisée à Paris et non en Martinique. Si j’étais repartie en France, je n’aurais pas pu me préparer pour le concours. De toutes façons, l’année prochaine, je reprends le cours.
Donc, pour le moment, tu n’exerces que la fonction de Miss. Est-ce que cela permet de bien vivre ? Combien cela te rapporte-t-il ? Malheureusement, je ne suis pas habilitée à en parler.
Peut-être peux-tu nous donner une fourchette ? Même pas !
Tant pis !
Interview : Kalenge TAFIAL
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Mis à jour ( Mercredi, 30 Juin 2010 05:05 )
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